visite

Il fait automne et tu me manques.

Hier soir, en refermant les yeux, ton visage s’est dessiné dans le noir de mes songes, il y avait comme un secret, je me souviens avoir froncé les sourcils alors que mes paupières étaient bien closes et j’ai vu ton visage se former, ton regard, ton nez, ta bouche, ton crâne, puis ta silhouette.

Tu avais un regard presque inquiet mais bienveillant, comme toujours. J’ai senti mon coeur se serrer alors que ta figure était immobile. Puis un décor s’est planté et tu as commencé à te déplacer, clope au bec, comme toujours…et j’aurais aimé te suivre, je suis certaine que tu me disais quelque chose, tu me demandais de te suivre, mais mon cœur s’est serré et j’ai presque sangloté dans le silence de la nuit. Je me suis réveillée en sursaut…j’aurais bien aimé fumer une cigarette pour penser à toi calmement, pour affronter la vérité de ton départ définitif, mais je n’avais pas de cigarettes chez moi, je n’avais pas de lumière en moi, j’ai dormi artificiellement jusqu’au petit matin et j’ai oublié de penser à toi jusqu’à là…L’éternité a quelque chose de tragique.

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