Déménagement à venir

Beaucoup de choses dont je n’ai pas besoin peuplent mon appartement. Je le sais, c’est un constat très facile à faire et je me demande parfois comment j’ai réussi à cumuler autant d’objets en peu de temps. Je ne collectionne rien, je n’ai pas de fièvre acheteuse, je sais que je craque facilement sur les livres et que plus j’en dépose dans les boites à lire, moins je culpabilise à m’en procurer d’autres. Mais il n y a pas que cela, je suis convaincue de posséder trop de choses, qui ne me servent à rien.

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Cette année est synonyme de changements, je souhaite en profiter pour choisir un mode de vie (et ne plus m’en imposer) et partager des énergies positives dans mon foyer et avec les miens.

D’abord, en préparant les cartons (je n’avance pas vraiment, mais je suis bloquée par cette idée de trier avant de partir), je dois mettre beaucoup de choses de côté et m’en débarrasser, donner, offrir ou vendre. Je dois faire de la place et emmener le moins de choses possible pour ne pas faire ce travail deux fois.

less is more

On avait déjà commencé à réduire considérablement tout ce qui était « plastique » dans la mesure du possible, de réduire le nombre d’objets que je possède en double ou triple (pourquoi diable ai je 3 beurriers? surtout que je n’en utilise aucun), l’idée c’est d’avancer dans ce sens et arrêter de remplir de petits cartons « divers ».

Pour la vaisselle l’idée est simple donc : faire l’inventaire et ne garder que ce qui est nécessaire.

Idem pour les habits. Ne garder que les choses qu’on porte, et faire le maximum pour se débarrasser du superflus. Ne pas s’attacher aux objets et redonner aux fringues leurs fonction première : celle d’habiller et non pas de devenir des projections/souvenirs etc. Vêtement pas porté pendant 1 an (je reste large donc), aucune utilité, à donner. Voilà, cela ne sert à rien de s’encombrer et surtout, ça réduit le fameux moment de désespoir face au dressing rempli de vêtements qu’on ne peut pas porter…Ce serait peut être même l’occasion de tenter de faire une garde robe capsule…

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Je ne m’attends pas à devenir une pro du zéro déchet ou du minimalisme, je n’ai pas d’objectif précis à atteindre, sinon celui à réduire « ma » production de déchets et de faire en sorte de prendre soin de mon foyer et de la planète, à ma petite échelle.

Le déménagement est l’occasion donc d’élaguer, de se débarrasser du superflus, pour moins d’objets à emmener, apprendre à « donner » et offrir à un objet restée triste et tassé dans nos placards une seconde vie chez quelqu’un qui en a vraiment l’utilité.

Ce rangement se fait aussi à l’intérieur de nous, et même si je tâtonne, si j’hésite parfois, je retrouve toujours ce sentiment de satisfaction lorsque je vide et que je me débarrasse de ce qui n’est pas nécessaire.

 

 

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la solitude heureuse

« J’ai besoin de solitude, j’ai besoin d’espace ; j’ai besoin d’air. J’ai si peu d’énergie.
J’ai besoin d’être entourée de champs nus, de sentir mes jambes arpenter les routes ;
besoin de sommeil et d’une vie tout animale.
Mon cerveau est trop actif. » Virginia Woolf

J’aime lire les biographies, on y croise des vies, des expériences, des craintes des défaites et parfois de l’espoir. Parfois, au détour d’une phrase, d’une confidence, on est réconfortés. Cette citation d’une de mes auteures préférées retentit en moi encore plus aujourd’hui, cet appel, ce besoin d’air, d’espace et de solitude afin de survivre.

Je n’écris pas beaucoup en ce moment, organisation de rentée oblige. J’ai un nouveau projet qui n’est pas banale, j’avance sans savoir exactement où tout cela va me mener mais je garde cette enveloppe de protection pour atténuer les douleurs du quotidien.

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L’ironie, c’est qu’en ce moment, alors que j’ai besoin de solitude, d’apaisement et de calme, afin de me retrouver, de prendre du temps et d’avancer paisiblement dans mes projets, j’ai un retour d’amour (oui l’expression est mauvaise, mais je ne sais pas comment décrire cela). Les 2 ex-hommes de ma vie (le premier, celui dont je suis tombée amoureuse ado et le premier avec lequel j’ai vécu, et puis le dernier amour (en date), après plus d’un an de séparation, reviennent à la charge, me parlant de projets communs, à demi-mots, dire le manque, l’amour qui reste au fond de la tasse, et des choses qui ne sont pas très bien passées.

j’ai pris le tout sur moi, je n’ai rien dit de blessant ou de méchant, je suis passée à autre chose dans la discussion, mais tout cela a réveillé quelque chose que je me suis refusée d’admettre, de reconnaître, jusqu’à ne plus réussir à se reposer, avoir constamment quelque chose de flottant, et perturber mes énergies et l’équilibre que j’avais difficilement réussi à atteindre pour le bien de tous.

La bonne nouvelle, parce qu’il en faut au moins une, c’est que je reconnais désormais l’impact que cela a eu sur moi, et je comprends par la même qu’on ne règle pas un problème en faisant abstraction de son origine, ou  tout simplement en l’ignorant. Ce retour d’amour (expression encore mal à propos car très utopique) m’a fait du mal, pour une raison toute simple, je suis encore vulnérable car je n’ai pas traité les maux mais simplement les symptômes.

J’ai besoin de solitude et d’espace, comme j’ai appris à apprécier le temps qui coule sans en souffrir, les petits moments qu’on apprend à s’offrir, lire confortablement sur son canapé, se balader longtemps dans de grands espaces naturels sans parler, sans musique, juste se ressourcer et apprécier les énergies de la nature.

HEGEL

retour d’été

Cet été j’ai fait un tour chez moi, la cote méditerranéenne. Je suis allée rendre visite à des gens pas très vivants et j’ai discuté avec des gens plutôt morts.

J’ai eu la chance de passer mes soirées face à la mer, sans rien pour nous séparer. Je me suis réfugiée dans ses bras chaque soir, lorsque tout le monde était enfin parti, et j’ai oublié ce que je faisais un instant, il n y avait plus que l’appel au large. Je repensais à mes sentiments, à tout ce qui a été, à la lassitude et à mon envie de partir loin, dans ma citadelle.

 

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Ce n’était pas de tout repos, mais ça moulinait moins, j’avais ce sentiment de liberté provisoire. En ne faisant rien, en ne pensant à rien, j’ai tout de même vécu un manège de sensations exclusives, mes amours passées, la solitude du rivage et l’avenir que je me refusais de penser.

Je passerai bien une vie en bord de mer.

 

merci de me foutre la paix, cordialement

De la pollution dans l’air…

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Toutes les interactions que l’on peut avoir avec des être humains autour de nous ont de l’effet sur les protagonistes. Lorsque j’échange avec une personne, je lui fais autant d’effet qu’elle m’en fait, c’est à dire que je lui renvoie une image, des énergies, je la renvoie à des choses ancrées en elle et réciproquement.

Vous l’aurez compris, si je commence par une introduction aussi pourrie, c’est que je suis au bout du bout de la tolérance envers les personnes vampires, celles qui captent toutes vos énergies pour se nourrir et vous laisser là, vidés, épuisés et sans ressources.

J’ai pensé au départ, vu que j’en ai rencontrés quelques unes dans ma vie, que c’était une question de protection (et il doit y avoir une part de vérité là dedans, on doit pouvoir apprendre à se protéger, à appliquer un filtre qui nous préserve d’une colopathie nerveuse ou d’une chute de cheveux lorsqu’on est obligés d’être au contact de personnes nocives), j’ai essayé quelques méthodes, qui n’ont pas toujours été efficaces et souvent pour des raisons très simples.

 

Je ne suis pas gourou spirituel, ni psy, ni fana invétérée de développement positif (bien qu’il m’arrive de lire des témoignages ou guides de voyages intérieurs, histoire de ne pas me perdre définitivement dans les méandres de mes angoisses intérieures et de mon océan souvent noir et profond de questions existentielles), mais j’ai compris, après quelques recherches, que la solution la plus efficace (et la plus simple à priori), c’est de cesser de fréquenter ce type de personnes. Oui, super, génial. J’ai trouvé la solution. Sauf que non, c’aurait été trop beau. ça ne marche pas à tous les coups et pour cause :  on peut être amenés à fréquenter ces personnes là contre notre propre grès. (travail, famille…etc).

Comme on ne peut pas baisser les bras aussi facilement lorsqu’on est achevés par des mécanismes de victimisation, manipulation et cassage de couilles, je me suis dit que le sujet mériterait tout de même d’être creusé, puisque je ne peux pas juste me casser de la pièce et fermer la porte derrière moi (ce dont je rêve parfois).

J’ai donc commencer à creuser la solution interne : trouver la force intérieure pour « supporter » ces gens en me transformant de super ÉPONGE à IMPERMÉABLE, mais croyez moi, ce n’est pas une mince affaire.

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Souvent, les gens qui nous font cet effet là, en persistant et signant et assumant complètement leur degrés d’intrusion dans nos espaces de vie (j’ai comme exemple concret une collègue atteinte de maladie de répétition, elle peut venir me faire perdre mon temps pour un problème que je résous (et qui souvent n’est même pas de mes prérogatives mais passons…), en répétant inlassablement qu’il y a un problème (t’es con ou quoi, on a bien vu, je l’ai même repéré et je suis entrain de le résoudre ou tenter de le résoudre), mais sans exagération aucune, ma collègue peut s’installer dans mon bureau en mimant une cheffe, et répéter alors même que je suis en ligne ou entrain de bosser sur quelque chose (souvent le problème en question), en répétant qu’elle n’y connait rien et qu’il faut le régler, et la partie la plus désagréable commence lorsqu’elle commence à narrer ce que je fais, en réexpliquant donc qu’elle n’y connait rien, mais qu’il faut faire ça, que c’est important.

Souvent, ça me glisse dessus, j’utilise mon bouclier, et je ne la laisse pas pénétrer ma tranquillité. Parfois, agacée, à bout, je lui dis que justement ce que je fais, que ça ne sert à rien de répéter, et là, la collègue, invariablement, se vexe sévèrement, et explique la légitimité de son cassage de couille, et que finalement, sans le formuler, elle préfère me stresser, me transmettre ses angoisses, puis une fois que c’est achevé, elle arbore son plus large sourire de satisfaction, il n’est même pas 11h, je suis déjà vidée de toute foi en l’humanité.

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Aujourd’hui, beaucoup de changements interviennent dans ma vie, je réfléchis seule à chaque possibilité et à ce que je veux faire de cette vie là, ce que j’espère y expérimenter et y accomplir. Sur le plan professionnel, la question se pose bien évidemment de façon plus importante car j’évolue dans un poste que je voulais temporaire et j’y mets une énergie terrible car je fais bien beaucoup plus de choses que je ne devrais.

Le lieu de travail ne devrait aucunement être un lieu de saturation et de déprime.

Je crois que de faire le point sur la question et de voir ce que ça me « coûte » de devoir éponger les incompétences des autres tout en étant l’exutoire de leurs stress, je n’en veux plus. Je fais aussi office de parachute, de parapluie, de paratonnerre, et j’en ai ma claque, je n’en peux plus, et je frise le « je me casse, démerde toi » assez régulièrement.

Je pense que c’est un sujet important à creuser, car au delà des choix professionnels (je pourrais très bien me retrouver dans la même situation dans un taf que j’adore par exemple), il y a sans doute un apprentissage, une maîtrise de soi et des technique de protection qu’on peut s’appliquer pour 1/ évoluer en milieu hostile 2/ ne par répercuter ça dans sa vie après le travail par exemple.

 

Pour le moment, je vais survivre aux quelques jours de travail qu’il me reste, je vais me détendre en vacances, mais je tâcherai de m’en rappeler à la rentrée et de faire en sorte que ça ne m’atteigne plus de la sorte.

Ne vous laissez pas abuser.

 

 

humeur

Je ne pouvais m’empêcher de l’écrire. Je suis très contente d’avoir revu un ami ce week-end, quelqu’un que j’apprécie beaucoup, que j’aime beaucoup et que je n’avais pas vu depuis longtemps. La dernière fois il neigeait et je on se gelaient les doigts à partager une paire de moufles par solidarité. Il avait mis un peu de couleurs et de joie dans mon cœur, et je suis heureuse de l’aimer.

Il fait beau à Paris, un temps à traîner sur les bords de seine, et apprécier les caresses du soleil, un temps à écouter de la musique et à danser un peu pompette en rentrant le soir.

J’aime comment on apprend tous les jours, comment une belle étoile au ciel veille un peu sur nous. Dans beaucoup de lectures, on préconise la gratitude comme remède à la perte de sens de la vie, aux égarements solitaires et démons, à la nostalgie et ça peut faire du bien à un moment où l’on navigue dans un océan de Mélancolie, lorsqu’on est sauvé par une belle étoile qui veille, de remercier l’univers, de se laisser porter par ses énergies.

C’est agréable de se dire qu’on sait s’arrêter parfois et reconnaître le bonheur, de savoir apprécier d’être entourés par des gens qui nous aiment et qu’on aime, de rencontrer des gens qu’on apprend à connaître. La vie nous offre de belles choses, on ne s’en rend pas toujours compte.

 

 

 

 

 

 

 

home sweet home

Il y a un an, je commençais à me dire que la location c’était quand même de l’argent jeté par la fenêtre. Je sais bien que cela est à nuancer puisque être locataire signifie aussi être relativement libre de se déplacer, changer de ville, partir à l’aventure, voire changer de continent, sans que cela ait des conséquences « graves ».

Néanmoins, je savais aussi que ma collégienne n’allait pas renoncer à ses amis, ses habitudes. Je savais que toutes les deux, on en avait pour au moins une décennie où stabilité et cadre de vie calme et apaisant devaient être les maîtres mots.

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Photo by Daria Shevtsova on Pexels.com

Alors ok, et si j’achetais, vu le prix des locations de maison et l’amour que j’ai pour mon super appartement….je me disais qu’après tout, cela me fixerait une fois pour toutes, et si jamais ce n’était pas possible, on pouvait rester dans l’appartement et voyager chaque année.

J’ai pris l’initiative d’aller voir un courtier immobilier pour savoir si j’avais une capacité d’emprunt ou pas. Sa réponse était plutôt décevante, car dans le budget qu’il m’avait donné, je ne pouvais pas acquérir plus d’un minuscule appartement ou alors une maison de ville mitoyenne avec une toute petite cour dans les meilleurs des cas…

J’ai fait quelques visites, puis j’ai refermé la parenthèse et oublié le sujet.

Un an après, l’idée refait surface en croisant une publicité de ma banque actuelle. Je prends finalement RDV avec un conseiller immobilier, et l’entretien se termine sur une touche plutôt positive. J’ai un bon dossier, même comme maman solo et je peux acheter sans l’aide de personne.

J’ai alors réfléchi, tout de suite pensé à ma fille qui grandit vite et qui restait nostalgique de sa balançoire dans le jardin et de sa poésie du soir dans le hamac, je pensais à mon chien qui lassé de son quotidien citadin rêve de courir derrière une balle pendant que je suis au travail au lieu de m’attendre inlassablement pour faire sa crotte dans les ruelles étroites de ma ville.

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Photo by Kaboompics .com on Pexels.com

 

J’ai programmé 3 visites et je suis tombée sous le charme du premier bien que j’ai visité. Une petite maison dans une petite ville aux abords de Rouen, avec des travaux à faire et de bonnes ondes. Cela m’a fait un drôle d’effet de me dire que c’était la bonne maison, où nous pourrons construire des souvenirs et apprendre encore des choses, ensemble.

J’ai fait une proposition et j’ai attendu trois jours, après lesquels l’agent immobilier m’a rappelé pour m’annoncer joyeusement que ma proposition avait été acceptée et que je pouvais lui envoyer les documents pour prévoir une signature de compromis. Je n’en revenais pas et en même temps, cela se faisait le plus naturellement au monde. La maison a charmé la collégienne et le chien. On s’y est projeté avant même de faire une proposition, et j’ai repensé à la difficulté que je pouvais avoir pour choisir entre 2 robes d’été, ou un dessert au restaurant et la facilité déconcertante avec laquelle j’ai sur que c’était notre maison.

Les travaux ne me font même pas peur (alors que le seul bricolage que je sais faire c’est changer une lampe ou monter un meuble Ikea).

 

Alors oui, tous les soirs, dans mon chouette appartement donnant sur la cathédrale de Rouen, je respire les parfums de l’été, je me réfugie dans mon balcon et je me dis que tout cela va me manquer, que ce chouette appartement va me manquer, nos petites habitudes de ville, nos petites sorties mère/fille, les balades nocturnes dans les vieilles ruelles silencieuses ou pompettes, les petits restaurants et les bars de la ville. Les musées à 5 minutes à pieds, les bouquinistes de ma rue, les voisins que j’aime bien…Mais c’est ainsi, il faut savoir saisir les bonnes opportunités et se lancer, il faut aussi savoir laisser la place au mouvement, au changement et ne pas rester coincés dans notre zone de confort.

 

Il me reste donc beaucoup à faire : les cartons, organiser le déménagement, prendre les RDV pour devis dès que je peux avoir les clés, planifier une rentrée scolaire… Du pain sur la planche mais envie de saisir cette occasion pour repartir sur de nouvelles habitudes et m’assurer un environnement calme et bienveillant.

 

I will survive

Ah la joie de la trentaine, cette période délicieuse où tu commences à peiner à te duper toi même, où tu réalises que tu décides finalement de la tournure que peut prendre ta vie, tu décides de tes priorités et de la place que tu accordes à telle ou telle chose.

Après une période marquées par quelques mésaventures de tous genres : – rencontre d’un psychopathe bipolaire amoureux fou ou manipulateur et rupture difficile, blessure domestique bêtement arrivée, perte d’un proche, fatigue intense au travail et à la maison, soucis de santé et gros stress quotidien et chronique, je pense être arrivée à bout.

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J’ai fait des choix plutôt risqués, je me suis attendrie de choses plutôt blessantes, j’ai eu l’impression de mourir mille fois, de me briser en mille morceaux, je me suis oubliée en pensant que c’était l’unique moyen d’aimer, de comprendre l’autre sans jamais se chérir soi même, je me suis jugée sévèrement et pour couronner le tout, j’épuisais mes énergies dans les échappatoires trop faciles qui ne sont qu’artifices de l’éphémère en boucle, servis avec de la culpabilité, de la fatigue et une santé fragile. Ah que c’est bon de se réveiller un peu, de prendre conscience de la fragilité du bonheur et de son impossibilité lorsqu’on ne le s’autorise pas.

En raison de tout cela, je déclare la saison de l’amour ouverte, l’amour de la vie.

J’ai donc pris la décision de commencer à prendre soin de moi et cela en prenant soin de mon chez moi, de mon environnement, de ma santé et de mon corps.

Je ne désire plus me polluer le cerveau plus qu’il ne l’est déjà avec toutes les épreuves et les conditionnement que j’ai pu subir depuis que j’existe, plus envie de perdre le sens des priorités, de ne pas savoir ce qui est le mieux pour moi. Aujourd’hui, je suis décidé à noter mes désirs, de les formuler et de me donner les moyens véritables de les réaliser et de me réaliser.

Ce blog sera donc peut être une fenêtre sur le changement, sur les changements qui peuvent arriver tous les jours parce qu’on le décide. Je sais le chemin semé d’embûches, je sais qu’il faut une volonté de fer pour résister aux tentations du quotidien, de céder au chagrin ou d’avoir l’amertume de la défaite sur les lèvres, mais j’ai décidé que non, je ne céderai pas, oui je résisterai et je vais créer mon petit bonheur de mes propres mains, sans attendre qu’on vienne me sauver de moi.

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Au commencement

Mon Galimatias est un blog de partage et d’humeurs. Je parlerai ici d’amour, de cuisine, de projets et d’énergies positives.

L’idée m’est venue alors que je songeais à la responsabilité que chacun avait de se rendre heureux et de vivre la vie qu’il aime. Qu’est ce que tu aimerais faire : un tas de choses…et écrire sur cette chouette aventure intérieure me réjouis parce que cela me permet de poser des mots sur des émotions, des situations mais aussi partager cela avec des lecteurs (s’il y ‘en a), en espérant que cela serve à quelque chose.

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Pourquoi Galimatias ?

Galimatias nom masculin (bas latin ballimathia, chanson obscène)

Discours ou écrit embarrassé, inintelligible.

J’ai longtemps réfléchi à ce blog, à ce que je pouvais partager dessus. Installée en Normandie depuis deux ans et n’ayant pas encore bien profité de toutes les facettes de ma nouvelle ville, je trouvais chouette d’écrire dessus, une sorte de blog de la ville, mais comme il m’arrive aussi de vouloir parler de n’importe quoi, d’avoir des périodes très « cuisine », d’autres périodes « couture », je me dis que ce blog sera une sorte de coin douillet où je parlerai finalement de ce qui m’inspire..

J’espère que ce ne sera pas vraiment inintelligible, mais ce sera un espace ou le seul fil conducteur sera la vie avec ses hauts et ses bas, ses inspirations et ses joies, ses aléas avec comme principe de toujours tenter d’en tirer le meilleur, de gagner en optimisme et de se défaire de la culpabilité héritée et de la morosité des jours gris.

J’ai hâte de commencer cette aventure …

 

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